Ils ont fait un rachat  de crédit consommation : témoignages

Arnaud, 36 ans (Rennes)

Avec ma femme, on s’est installés dans notre nouvelle maison il y a 3 ans environ. Pour la voiture, on a fait un premier crédit. Très vite on a eu un petit bambin, et on a contracté un second crédit à la consommation, pour acheter la poussette, le lit, ces choses-là. Peu de temps après, ma femme a perdu son travail. On n’avait pas anticipé – on ne pouvait pas -, et avec les taux plombants des deux prêt à la consommation, on s’est quasiment retrouvés en interdit bancaire… L’enfer ! Heureusement, avec le rachat de crédit conso, on a pu largement abaisser nos échéances, et retrouver un pouvoir d’achat ! On s’est tourné vers un établissement spécialisé, ça a été très rapide. On a respiré à nouveau ! On a pu à nouveau faire des projets, réparer la toiture de la maison, par exemple. Et on a un petit second en route !

 

Clément, 42 ans (Vitré)

La maison n’était plus en très bon état, et après le diagnostic de plusieurs artisans, il fallait refaire une grande partie de la charpente. Vous imaginez le coût ! J’étais fonctionnaire territorial, certes, mais mon salaire n’était pas mirobolant, et je remboursais encore d’anciens crédits à la consommation. Mais je n’avais pas le choix : il fallait bien réparer ma maison ! Les travaux ont commencé, et on s’est alors rendu compte qu’il fallait aussi intervenir sur la plomberie. Je reprends donc un prêt à la consommation. Avec tous ces emprunts, j’étais pris à la gorge. J’ai fait une simulation de rachat de crédits, et j’ai vite préparé mon dossier pour passer la commission de surendettement. J’étais un peu anxieux, parce que je vais bientôt être à la retraite et mes revenus vont baisser de 25%. Je ne pensais pas que j’allais pouvoir bénéficier du rachat. Et bien, en deux semaines, l’affaire était pliée : je n’avais plus qu’un seul créancier, à un taux de remboursement bien inférieur !

 

Stéphane, 51 ans (Toulouse)

Un crédit à la consommation, puis un second, et un troisième… Mais peu importait, à l’époque : je gagnais très bien ma vie, et si j’avais besoin de débloquer des fonds, les banques ne se faisaient pas prier pour me proposer un prêt. Et puis la crise économique est arrivée, et mon cabinet – j’exerce une profession libérale – s’est cassé la figure. Au début, je tenais la barre. Mais au bout d’un moment, si je continuais comme ça, j’allais me retrouver inscrit au ficp. J’ai fait des recherches simples sur Internet : surendettement, que faire ? Je me suis beaucoup renseigné, et j’ai opté pour un rachat de crédits. Mon conseiller a été très clair, les informations étaient parfaitement simples. J’ai préparé mon dossier, passé la commission et j’ai obtenu très rapidement le rachat. Tout s’est passé rapidement, et depuis, je ne traite plus qu’avec un seul créancier. Adieu la paperasse qui n’en finit plus ! Le plus gros avantage ? J’ai pu me lancer dans des travaux d’agrandissement du cabinet, maintenant que les affaires ont repris !

 

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